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Banque National Suisse

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Lundi, 30 janvier 2012,
14:57

Les finances publiques sont-elles bien gérées en Suisse?

L’année dernière, l’actualité économique a été dominée par la mauvaise gestion des budgets publicsfr.wikipedia.org/... de la majeure partie des pays de la zone euro, avec toutes les conséquences néfastes que cela implique pour leurs habitants. On l’a encore constaté récemment avec la perte de la note AAAfr.wikipedia.org/... de certains pays comme la France.

Mais qu’en est-il en Suisse?  On sait qu’il est un des derniers à bénéficier du AAA. Un classementwww.idheap.ch/... publié en fin d’année dernière par l’IDHEAPwww.idheap.ch de Lausanne (une sorte d’Université qui forme les fonctionnaires suisses) confirme que nos finances publiques s’avèrent très bien gérées, y compris au niveau cantonal.

En effet, pressentant la crise, les responsables cantonaux des finances ont été très prudents et ils ont signé, en 2010 (les chiffres les plus récents à notre disposition), une performance globale assez exceptionnelle. Mieux : «une performance jamais atteinte depuis les 11 ans que le Comparatif de l'Idheap est publié» affirme même le journaliste Pierre Ballay.

En effet, en 2010, les sept meilleurs réalisent une moyenne supérieure à 5,5 (sur 6) et il faut aller jusqu' au 17e rang pour trouver une note inférieure à 5. Seuls deux cantons n'atteignent pas le cap du 4 fatidique: Bâle-Campagne (3,7) et Schwyz (3,5). Quant à la Confédération, elle obtient elle aussi une très bonne note (5,4).

En tête de ce classement, Lucerne précède Zurich et Genève. Parmi les cantons romands les moins bien classés, on trouve Vaud, à la 21ème place, avec quand même 4,6 de moyenne.

Précisons que ce classement ne tient pas seulement compte de la santé financière des cantonswww.idheap.ch/..., mais aussi de leur capacité à établir puis à respecter leur budget. «Il importe de rappeler que cette analyse n'est pas un rating, explique Pierre Ballay. Dans leurs appréciations, les agences de notation jugent si une collectivité sera capable de rembourser ses dettes. L'ambition du Comparatif de l'Idheap est différente: il s'agit de mettre en lumière les développements de la situation financière de cette collectivité au cours du dernier exercice. Il permet de dégager l'évolution de la dette par rapport à l'année précédente mais dit rien de l'histoire de l'endettement et, notamment, du stock de la dette accumulée».

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Lundi, 23 janvier 2012,
19:45

Le vrai coût du naufrage du Concordia

Les médias ont largement couvert l’incompréhensible naufrage du Concordiafr.wikipedia.org/.... Et ils ont souvent parlé de ses coûts directs pour son propriétaire, le groupe Carnivalfr.wikipedia.org/..., qui contrôle la moitié du marché mondial des croisières. Mais ils ont par contre la plupart du temps oublié de parler des coûts indirects de cet accident. Les prendre en compte donne un éclairage complètement différent de son impact économique.

1) Les coûts directs
Dès le lendemain de la catastrophe, le propriétaire du bateau, assuré pour 500 millions de francs, a estimé que le naufrage allait avoir un impact de plus ou moins 90 millions sur ses comptes, ce qui ne représente que 5% du bénéfice estimé pour 2011.
Dans son analyse, le Financial Times est plus pessimistewww.ft.com/...: il estime que les coûts directs totaux approcheraient en fait les 200 millions de francs, dont 140 millions pour les pertes directes (y compris tous les touristes qui vont renoncer à réserver une croisière avec cette compagnie, suite à l’accident) et les reste pour rembourser les opérations de secours et le renflouement du bateau.

2) Les coûts judiciaires
Il faut ajouter à ces 200 millions de francs, les coûts des procédures judiciaires, soit les dommages et intérêts que devra payer la compagnie aux familles des victimes, les dommages aux passagers qui ont survécu mais qui ont perdu toutes leurs affaires dans le naufrage, et, bien entendu, les amendes des autorités suite à la pollution du site.
Des montants qui vont probablement se chiffrer en centaines de millions de francs. Les estimations varient, selon les experts, entre 400 et 800 millions de francs. Heureusement pour la compagnie, une grande partie de ces montants devraient être payé par ses assurances.

3) Les coûts boursiers
Il faut encore ajouter à tout cela les coûts boursiers. L’action de l’entreprise, le lendemain du naufrage a perdu 16,5%markets.ft.com/..., (avant de regagner un peu de terrain les jours suivants), ce qui représentait une perte de plus de 5 milliards de francs de capitalisation boursière! De quoi se payer toute une flotte de navires comme le Concordia.

4) La facture finale
Au final, le coût économique total du naufrage, est nettement plus élevé  que ce que pourrait laisser croire une première analyse. Et les coûts directs, même s’ils se chiffrent en dizaines de millions, sont dérisoires par rapport aux coûts économiques totaux.

La morale de cette histoire? Selon l’angle d’approche, les estimations des coûts d’un événement peuvent varier de manière impressionnante. Dans notre cas, de 90 millions de francs selon la compagnie maritime (qui a tout intérêt à minimiser les pertes résultant du naufrage, pour ne pas effrayer les investisseurs), à près de 6 milliards de francs si l’on englobe la totalité des pertes générées par cet accident, y compris les pertes subies par les actionnaires et les conséquences des nombreux procès que devra essuyer la compagnie.

Comme quoi, il faut toujours faire attention aux chiffres dont vous abreuvent les medias.

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Vendredi, 13 janvier 2012,
18:12

Les marchés sont-ils vraiment rationnels?

En quelques jours, le cours de l’action de la banque Unicreditwww.finanzen.ch/... a perdu presque 50% de sa valeur! Comment expliquer une telle chute?

Cette déroute est une bonne illustration de la manière dont fonctionnent actuellement les marchés. Ceux-ci se basent non plus sur une valorisation «objective»fr.wikipedia.org/... des entreprises, dans un marché aux acteurs rationnels, comme le voudrait la théorie financière traditionnellefr.wikipedia.org/..., mais essentiellement sur des réactions psychologiques de ces investisseurs, comme le soutient la finance comportementalefr.wikipedia.org/....

Le cas d’Unicreditfr.wikipedia.org/... confirme bien cette affirmation.

Le géant bancaire italien, qui emploie 160'000 personnes, n’a pas assez de fonds propres pour répondre aux nouvelles réglementations bancaires, il a donc lancé une augmentation de capital.

Comme les investisseurs sont devenus réticents à prêter actuellement aux banques, surtout dans des pays aux économies sinistrées comme l’Italie, Unicredit a dû proposer des conditions très attractives pour tenter de convaincre les investisseurs. Ce qui a eu un effet pervers.

En effet, quel est le message qu’a fait passer la banque? Que sa situation réelle était pire que supposé: si elle a dû proposer des conditions très attractives aux nouveaux investisseurs, c’est bien qu’elle estimait que personne ne voudrait investir à des conditions normales. Sans surprise, lesdits investisseurs ont pris peur et ont vendu en masse, faisant s’effondrer le cours de l’action.

Il est vrai que la banque italienne venait de publier une gigantesque perte de plus de 13 milliards de francs au troisième trimestre et qu’elle avait déjà procédé à deux augmentations de capital ces deux dernières années. Pas vraiment les signes d’une entreprise très saine.

Reste que les investisseurs savent depuis trois ans que l’entreprise va mal. Ce qui se reflète d’ailleurs dans le cours de son action. Elle avait déjà perdu 90% de sa valeur depuis les sommets atteints en 2008www.cash.ch/.... Ce qui n’a pas empêché cette action de perdre encore 46% de sa valeur restante en à peine plus d’une semaine, à la suite de l’annonce des conditions de la dernière augmentation de capital.

Pourtant, objectivement, Unicredit ne valait pas moitié moins le 9 janvier 2012 que le 2 janvier 2012. En tant qu’entreprise, avec tous ses collaborateurs, ses bureaux, ses clients, ses affaires, la banque n’a pas changé tant que cela en une semaine.

Preuve donc que la réaction des investisseurs a été complètement émotive et que leur comportement, surtout en période d’incertitude, n’est pas rationnel, mais psychologique.

N.B. Il serait possible de faire exactement la même démonstration en période d’euphorie, ce qui explique l’apparition des fameuses bulles financièresfr.wikipedia.org/....

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Mercredi, 21 décembre 2011,
17:04

La politique monétaire en jeu

Certaines banques centrales offrent des concepts didactiques, sous forme de jeu, pour mieux faire comprendre à la population les rouages de la politique monétaire. Si les étudiants sont sensibilisés le plus tôt possible aux fondements de l’économie politique et plus particulièrement à ceux de la politique monétaire, il sera plus aisé pour une banque centrale de faire comprendre ses propres décisions à la population.

Pour la Banque nationale suissewww.snb.ch/... (BNS), iconomix offre l’unité d’enseignement «Politique monétairewww.iconomix.ch/...» où les étudiants, avec l’aide des professeurs, ont la possibilité de se confronter à une simulation de politique monétaire (MOPOSwww.iconomix.ch/...). Pour ce jeu ils sont amenés à prendre des décision en matière de politique monétaire, par le biais du taux d’intérêt directeur.

Le site de la Banque centrale européennewww.ecb.eu/... (BCE), dans la rubrique «en savoir pluswww.ecb.eu/...» propose des vidéos explicatives, des textes,… qui donnent un support didactique aux enseignants tout en permettant aux étudiants de se familiariser avec le sujet de la politique monétaire. Deux jeux particulièrement intéressants sont proposés:

  • «Economiawww.ecb.eu/...»: un jeu sur la politique monétaire où l’objectif est de «maintenir l'inflation à un niveau faible et stable, juste en dessous de 2 %» par le biais d’un instrument: le taux d'intérêt directeur.
  • «Inflation Islandwww.ecb.eu/...»: l’étudiant se retrouve sur l’ile de l’inflation et a la possibilité de tester les réactions des personnages du jeu et par la même occasion ses connaissances sur ce vaste sujet.

La Banque d’Angleterrewww.bankofengland.co.uk offre également le jeu «The Monetary Policy Balloonwww.bankofengland.co.uk/...» où le but est de maintenir une montgolfière dans un certain intervalle d’inflation pour éviter sa déroute et garder ainsi le contrôle de la banque centrale.

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Vendredi, 02 décembre 2011,
09:42

La crise de l’euro dans "La Vie économique"

Le magazine économique mensuel «La Vie économique» propose le dossier très actuel  «sortir de la crise de l'euro» où l’on retrouve une vue d’ensemble ainsi que des scenarios futurs et des propositions de solutions sur le thème.

Une panoplie d’articles sont ainsi proposés, comme notamment:

Pour en savoir plus sur le sujet de l’euro et la crise, vous pouvez consulter les liens suivants:

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Jeudi, 24 novembre 2011,
13:39

L’économie vue sous l’œil de Picsou

Le célèbre canard de la bande dessiné de Walt Disney intéresse les économistes pour ses comportements et ses choix vis-à-vis de l’argent. L’article «Economie des canards: Picsouswww.mafeco.fr» de Jean-Edouard Colliard, paru le 17 juin 2011 sur le Blog Mafeco, analyse des thématiques liées à la théorie économique que l’on retrouve souvent dans les histoires de Picsou.

Commençons par l’énorme quantité d’argent qui se trouve dans son coffre-fort. Elle semble à priori stockée sans qu’elle soit utilisée pour financer des investissements productifs. Une grande partie de la masse monétaire en circulation serait ainsi détournée par picsou qui la thésaurise dans son fameux coffre de Donaldville. [1]

Tournons-nous à présent sur son côté avare. Chaque centime gagné procure au célèbre canard une satisfaction démesurée avec une utilité marginale de l’argent quasiment constante. Picsou contredit la théorie de l’«homo oeconomicus» rationnel en dépensant beaucoup de temps pour essayer de gagner des petites sommes alors qu’il aurait la possibilité de placer son argent de manière plus rentable.

Si on le compare à deux autres canards de la bande dessinée, la chance peut être une «condition suffisante à l’enrichissement». Donald, bien connu pour sa malchance, est endetté jusqu’au coup, Gontran au contraire, avec sa chance extraordinaire, attend simplement que l’argent lui tombe sur la tête. Picsous est devenu riche en premier lieu en investissant et en travaillant dur mais toujours sous la bienveillance de son «sou fétiche», sans lequel il n’aurait pas amassé autant d’argent.

Voici quelques liens supplémentaires sur Picsou et l’économie:

  • Picsou et la morale du capitalismeuneheuredepeine.blogspot.com/..., une analyse économique et sociologique du monde de Picsou (Blog une heure de peine..., Denis Colombi, 15 juin 2011)
  • Picsou est presque aussi riche que Bill Gateswww.lefigaro.fr/..., cet article essaye d’estimer la fortune fictive de Picsou (Le Figaro, 14 avril 2011)
  • Picsou a inventé l'Eurowww.liberation.fr/..., une histoire de la bande dessinée, publiée en Italie, qui contient une première expérience d’union monétaire (Libération, Jozsef Eric, 7 novembre 1997)

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

[1] Une possibilité pour une hypothétique banque centrale, dans cette bande dessinée de Walt Disney, serait d’augmenter la masse monétaire en fonction de celle amassé par Picsou.

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Lundi, 21 novembre 2011,
16:36

L’Union monétaire européenne face à la crise

C’était ce thème d’actualité qui résonnait à travers les murs de la HEP Vaud pendant la journée d’économie politique iconomix 2011, ce mercredi 16 Novembre.

  • Page d’accueilhttp://www.iconomix.ch/fr/services/formations-complementaires/agenda/detail/journee-deconomie-politique-diconomix/ de la journée d’économie politique d’iconomix qui contient les présentations des conférenciers ainsi que des liens supplémentaires sur le sujet.
  • Unité de cours A la Carte «Union monétaire européennewww.iconomix.ch/...» et des liens sur des sources supplémentaires.

Milad Zarin-Nejadan, Professeur auprès de l’Université de Neuchâtel et Marian Stepczynski, journaliste suisse et chroniquer économique, ont pu exposer leurs idées sur le sujet tout en se confrontant aux questions pertinentes et perspicaces des participants.

  • Milad Zarin-Nejadan a avancé des éléments théoriques tels qu’une «zone monétaire optimale», les avantages et les inconvénients d’une union monétaire tout en formulant ses propres propositions pour des solutions à moyen et long terme afin d’aider la zone euro à sortir de la crise.
  • Marian Stepczynski, en passant par les fondements de cette crise, a exposé toute une série de graphiques qui ont démontré la gravité dans laquelle se trouve actuellement la zone euro. Pour finir avec des propositions et des réflexions sur des politiques budgétaires harmonisées au niveau supranational.

En passant par les ateliers, la table ronde a engendré une discussion passionnante entre les conférenciers et le public. La journée d’économie politique a été modérée par le journaliste suisse romand de renom, Olivier Toublan.

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Mardi, 15 novembre 2011,
19:23

La dette publique et la politique monétaire

La zone euro a besoin une «gouvernance économique amélioré, au niveau supranational» dit Jürgen Stark, membre du directoire de la BCE. Un des objectif de celle-ci serait d’établir un plus grand contrôle dans les politiques budgétaires des pays membres. (L’Agéfi, 9 novembre).

La crise de la dette publique, que même les politiques budgétaires n’arrive plus à contenir, pourrait tenter les gouvernements de «confier cette responsabilité à la banque centrale», selon Thomas Jordan, vice-président de la direction de la BNS (Le Temps, 9 novembre). Le risque du financement des dettes publiques excessives par le biais de la politique monétaire menacerait dès lors l’indépendance de la BCE (L’Agéfi, 9 novembre).

Un vif débat est donc lancé auprès des économistes sur le thème dette publique et politique monétaire:

En outre les liens ci-dessous démontrent la gravité de la situation dans la zone euro:

Pour l'équipe d'iconomix
Alexandre Mondoux

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Vendredi, 04 novembre 2011,
16:32

Combien a payé la BNS pour soutenir le franc?

Nous avions vu dans notre notice du 9 septembre [1] que la Banque Nationale Suisse (BNS) avait décidé d’établir un cours plancher de 1,20 francs entre le franc et l’euro. Tout juste deux mois plus tard, ce cours a remarquablement bien tenu. De ce point de vue, l’opération est un succès, même si plusieurs entreprises, qui connaissent des difficultés économiques, aimeraient voir ce taux relevé (on parle de 1,30 francs pour un euro, voire même de 1,40).

Restait une question importante: combien cette opération allait-elle coûter à la BNS? Ici, tous les chiffres ont été avancés, certains parlant de dizaines de milliards de dollars chaque mois pour résister aux assauts des spéculateurs. Pour rappel, la BNS avait injecté 200 milliards de francs de liquidités durant le mois d’août 2011 pour soutenir le franc, sans grand succès.

Alors, combien? Lors d’une récente réunion avec quelques rédacteurs en chef romands, Philipp Hildebrand, directeur général de la banque nationale, avait plusieurs fois refusé de répondre à cette question. Mais il avait ajouté qu’on aurait un début de réponse en examinant les chiffres publiés par la BNS fin octobrewww.snb.ch/..., relatifs aux résultats du troisième trimestre.

Des chiffres qui laissent place à pas mal de supputations. Après analyse, tous les commentateurs ne sont pas d’accord sur le montant total consacré au soutien du franc par rapport à l’euro. Les estimations oscillent entre 2 et 15 milliards de francs. «En regardant les variations du taux de change et en suivant aussi l’évolution des réserves monétaires, il est possible d’estimer que la BNS a grosso modo engagé sur le marché des changes au maximum 15 milliards. À mon avis, cette somme s’approche davantage des 10 milliards», explique Andreas Höfert, chef économiste d’UBS, dans les colonnes de la Tribune de Genèvewww.tdg.ch/....

Quoi qu’il en soit, tout le monde s’accorde sur une chose: l’opération a été bien moins onéreuse que prévu. Ce qui confirme la très bonne réputation de la BNS sur la place financière – il a suffi qu’elle menace pour que les spéculateurs prennent peur -  et, pour l’instant, le bien fondé de sa décision.

[1] Pourquoi la Banque nationale a du affaiblir le francwww.iconomix.ch/..., Olivier Toublan

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Vendredi, 07 octobre 2011,
19:23

Le Grand concours Boursier commence le 10 octobre

Chers boursicoteurs, Tenez-vous prêts! Vous aurez la possibilité d’acheter et vendre des titres sans aucune limite avec un grand avantage: le jeu étant virtuel vous ne risquez rien.

«Le but du jeu consiste à reprendre le portefeuille virtuel de TTC à sa valeur au vendredi 7 octobre 2011, et d’optimiser son rendement afin de faire mieux que l’indice TTC. Tout en étant virtuel, ce jeu permet d’évoluer dans un environnement des plus réalistes.» (Règlement du concours boursier 2011www.tsr.ch/..., TSR, TTC).

Ce Grand concourswww.tsr.ch/... est organisé par la TSR, émission TTC, et dure environ deux mois, du lundi 10 octobre au mercredi 14 décembre 2011. Il propose plusieurs prix très intéressants au menu (Remise: lundi 19 décembre 2011 à 20h dans l’émission TTC), différenciés en catégorie "Écoles" et catégorie "Individuels".

Les inscriptions du «Grand Concours Boursier» sont terminées mais n’ayez crainte car ce jeu revient, de manière régulière, chaque année. Vous aurez donc toujours la possibilité de vous mesurer, l’année prochaine, à ce jeu financier passionnant.

Pour l'équipe d'iconomix
Alexandre Mondoux

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