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Mercredi, 08 février 2012,
11:03

Éducation financière de base - Partie 11: Le rôle de l'impatience

Supposons que, dans le cadre d’un jeu de loterie, vous ayez le choix suivant: Si vous gagnez, préférez-vous recevoir 49 francs aujourd’hui ou 50 francs dans un mois? Probablement que vous hésiteriez. En effet, tout le monde n’est pas disposé à attendre un mois juste pour obtenir un franc de plus. Et si l’on disait 47 francs aujourd’hui ou 50 dans un mois? Ou encore 44 francs aujourd’hui et 50 dans un mois? A un moment donné, vous n’hésiterez plus et choisirez d’attendre un mois.

Ce sont précisément les questions qu’ont posées les économistes Stephan Meier et Charles Sprenger dans le cadre d’une étude [1]. Ils en ont tiré des conclusions intéressantes quant aux préférences des personnes interrogées et à l’éducation à l’économie: les personnes impatientes sont moins disposées à améliorer leurs connaissances financières. On entend ici par «impatientes» les personnes qui accordent une plus grande importance au présent qu’à l’avenir. Elles ne sont prêtes à attendre un mois que si le gain qu’elles peuvent réaliser aujourd’hui est nettement moindre que celui qu’elles pourraient réaliser dans un mois (par exemple 22 francs au lieu de 50).

Les quelque 800 personnes interrogées à Boston (Etats—Unis) ont non seulement dû répondre aux questions ci-dessus, mais elles ont aussi participé à une vraie loterie. En cas de gain, le prix était versé selon la variante choisie. Tous les participants pouvaient également bénéficier gratuitement d'informations utiles sur les crédits. Toutefois, seules 55% des personnes interrogées ont fait usage de cette offre. Il s’agissait essentiellement de personnes qui possédaient des connaissances préalables en la matière. Mais, même si l’on tient compte de cet aspect, il s’agissait essentiellement des personnes «plus patientes», c’est-à-dire celles qui étaient prêtes à attendre plus longtemps pour obtenir un gain plus élevé, même minime.

Il existe une interprétation toute naturelle de ce résultat: l’acquisition de connaissances financières est – à l’instar de la formation dans son ensemble – un investissement qui implique des sacrifices à court terme, mais qui s’avère payant à long terme. Les personnes qui accordent une plus grande importance à l’avenir se sentent donc davantage interpellées. Il faut certainement considérer avec circonspection les conclusions que l'on peut tirer de cette enquête. Il n’empêche que son résultat souligne un fait important: les mesures de formation volontaires attirent les personnes qui présentent certaines caractéristiques (par exemple celles qui sont plus patientes ou qui possèdent de meilleures connaissances financières). On peut en tirer les deux conclusions suivantes:

  • Si l’on veut qu’une mesure de formation attire les «autres» personnes, il faut soit veiller à ce que cette mesure ait un caractère subliminaire, soit la proposer dans un cadre obligatoire tel que l'école.
  • Si l'on compare les connaissances des participants à un programme avec celles d'autres individus, on surestime l'effet de ce programme. En effet, les participants possèdent généralement un avantage préalable. Ce biais de sélection n’est pas pris en considération dans toutes les évaluations.

Pour l’équipe d’iconomix
Michael Manz

[1] Meier S.& Sprenger C. (2008), Discounting Financial Literacy: Time Preferences and Participation in Financial Education Programs, Working Paper.

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Mercredi, 08 février 2012,
11:02

Éducation financière de base - Partie 10: De la mesurabilité

Attention: si vous ne répondez pas correctement à la question suivante, vous risquez d’être taxé d’«ignare en finances»:

Quand est-il conseillé d’épargner?
a. Dès que l’on a 18 ans.
b. Dès que l’on a un peu d'argent en plus.
c. A chaque fois que l’on reçoit de l’argent [1].

La «bonne réponse» est bien entendu c. Mais en réalité, c. n’est pas la bonne réponse. Il existe en effet des situations où il n’est pas absolument nécessaire d’épargner – c’est précisément pour ces moments-là que l’on épargne. Par exemple, lorsque l’on veut investir dans une formation qui sera payante plus tard. Ou encore si l'on désire inviter l’élu(e) de son cœur à un dîner romantique [2].

La question ci-dessus met deux éléments en lumière: premièrement, malgré toutes les études évoquées dans les diverses interventions sur le blog, on ne sait toujours pas précisément ce qu'il faut entendre par connaissances financières ou financial literacy. D’après un récapitulatif de l’économiste américaine Sandra Houston, plus de 70% des 72 enquêtes considérées n’ont pas pris la peine de définir les connaissances financières étudiées. Deuxièmement, les compétences financières ou, de manière plus générale, les compétences économiques sont difficilement mesurables.

Le premier problème – à savoir le manque d’une base commune et reconnue – a pour conséquence que bien souvent, une enquête porte sur des domaines spécifiques et que les résultats sont ensuite amalgamés aux connaissances financières. La question suivante sur les fonds de placement est tirée d’une étude menée actuellement en Suisse[3]:

Les fonds de placement peuvent généralement être vendus sur une base quotidienne, c’est-à-dire sans l’observation de délais. Vrai ou faux? La bonne réponse est «vrai». 36% des personnes interrogées pensaient que c’était faux. Et 21% n’ont pas pu répondre à la question. Les réponses apportées à de telles questions spécifiques donnent lieu à des gros titres tels que «Les Suisses surestiment largement leurs connaissances financières». Il serait plus approprié d’en tirer la conclusion qu’ils possèdent peu de connaissances sur les caractéristiques des fonds de placement.

Le deuxième problème lié à la mesurabilité tient au dilemme suivant: d’un côté, les enquêtes ne s’intéressent pas seulement aux connaissances, mais aussi aux compétences et aux comportements. De l’autre, en raison du manque de temps et de moyens ainsi que d’autres restrictions, la plupart des enquêtes reposent sur des questions «vrai ou faux» qui ne reflètent qu’en partie des situations réelles. C’est pourquoi les questions posées sont souvent simplistes et se résument à «épargner, c’est bien; dépenser, c’est mal». Ou, de manière plus radicale: celui qui coche une réponse amusante passe pour un âne en matière de finances.

Mais il est plus simple de souligner le problème de la mesurabilité que de trouver des solutions appropriées. N’y a-t-il vraiment pas d'enquêtes de référence sur les connaissances financières ou économiques? Nous tenterons de répondre à cette question dans une prochaine intervention…

Pour l’équipe d’iconomix
Michael Manz

[1] Traduction d’un questionnaire d’évaluation pour cours financiers de l'organisation Operation Hope, dont il ne s’agit ici en aucun cas de critiquer l’engagement ni les programmes.

[2] Parfois, il vaudrait même peut-être la peine de s’endetter. Mais, comme toujours, sans garantie…

[3] Etude menée pour le compte de la société AXA Investment Managers. Voir le communiqué de presse de juin 2009.

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Vendredi, 03 février 2012,
10:36

10 000 ans d’économie

Est-ce que l’histoire de l’économie vous intéresse? Si la réponse est «oui» vous avez frappé à la bonne porte. La Banque de Francewww.banque-france.fr/... avec son projet «Cité de l’économie et de la monnaiewww.citedeleconomie.fr/...» vous propose un voyage passionnant à travers l’histoire de l’économie.

Dans cette page Internet interactive vous trouverez une catégorisation de ces 10 000 ans d’histoire en 5 périodes:

  • De la préhistoire à la monnaie métallique
  • De l’économie antique aux grandes découvertes
  • Des grandes découvertes à la révolution industrielle
  • Les révolutions industrielles
  • Le monde contemporain

Chaque période propose plusieurs images avec des explications concises qui permettent de se familiariser rapidement avec ces notions ou simplement de rafraichir ses connaissances préalables en histoire de l’économie.

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Vendredi, 20 janvier 2012,
14:47

Perspectives en baisse pour la conjoncture suisse en 2012

Selon Aymo Brunetti, économiste en chef du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), dans un entretien publié samedi par le journal "Aargauer Zeitung" et repris par Romandie Newswww.romandie.com/... (12.12.2011), «l'économie suisse pourrait se trouver en récession cet hiver». Cette perspective serait dû principalement à la force du franc et à la baisse de la demande mondiale, notamment dans la zone euro.

«Il y a eu un affaiblissement conjoncturel au troisième trimestre 2011», et «Il est tout à fait imaginable que nous observions deux trimestres négatifs. Cependant, dans son ensemble, l'économie suisse se porte encore bien.» d’après le chef économiste du Seco.

Aymo Brunetti, tout en restant modérément positif quand à l’évolution conjoncturelle suisse, déclare qu’on ne nécessite pas de mesures conjoncturelles supplémentaires et affirme que «les pronostics actuels ne laissent pas entrevoir une activité économique fortement affectée et assortie d'un taux de chômage en forte hausse».

«Durant le troisième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) progressait encore de près de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Il s'agit de la valeur la plus faible depuis le deuxième trimestre 2009 lorsque l'économie s'est trouvée en récession et que le PIB s'est contracté.»

* * *

iconomix vient de publier Tendances conjoncturelles pour l'édition d'hiver 2011/2012www.iconomix.ch/.... Cette publication est basée sur celle du Seco et offre pour les trois thèmes, l'économie mondiale, la position de l'économie suisse, les risques, un certain nombre de questions de compréhension et d’approfondissement.

Pour chaque numéro est prévu un dossier spécial avec des questions de compréhension et d'approfondissement didactiquement accessibles. Dans ce numéro, le thème choisi est: «Zone euro: aggravation de la crise de la dette et fardeau croissant pour la conjoncture».

Une autre caractéristique de cette publication c'est un ensemble d’environ 40 diapositives qui représentent des graphiques et des tableaux. Celles-ci sont un complément idéal au matériel didactique «Tendances conjoncturelles» et représentent une ressource utile dans l’enseignement de l’économie.

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Mercredi, 21 décembre 2011,
17:04

La politique monétaire en jeu

Certaines banques centrales offrent des concepts didactiques, sous forme de jeu, pour mieux faire comprendre à la population les rouages de la politique monétaire. Si les étudiants sont sensibilisés le plus tôt possible aux fondements de l’économie politique et plus particulièrement à ceux de la politique monétaire, il sera plus aisé pour une banque centrale de faire comprendre ses propres décisions à la population.

Pour la Banque nationale suissewww.snb.ch/... (BNS), iconomix offre l’unité d’enseignement «Politique monétairewww.iconomix.ch/...» où les étudiants, avec l’aide des professeurs, ont la possibilité de se confronter à une simulation de politique monétaire (MOPOSwww.iconomix.ch/...). Pour ce jeu ils sont amenés à prendre des décision en matière de politique monétaire, par le biais du taux d’intérêt directeur.

Le site de la Banque centrale européennewww.ecb.eu/... (BCE), dans la rubrique «en savoir pluswww.ecb.eu/...» propose des vidéos explicatives, des textes,… qui donnent un support didactique aux enseignants tout en permettant aux étudiants de se familiariser avec le sujet de la politique monétaire. Deux jeux particulièrement intéressants sont proposés:

  • «Economiawww.ecb.eu/...»: un jeu sur la politique monétaire où l’objectif est de «maintenir l'inflation à un niveau faible et stable, juste en dessous de 2 %» par le biais d’un instrument: le taux d'intérêt directeur.
  • «Inflation Islandwww.ecb.eu/...»: l’étudiant se retrouve sur l’ile de l’inflation et a la possibilité de tester les réactions des personnages du jeu et par la même occasion ses connaissances sur ce vaste sujet.

La Banque d’Angleterrewww.bankofengland.co.uk offre également le jeu «The Monetary Policy Balloonwww.bankofengland.co.uk/...» où le but est de maintenir une montgolfière dans un certain intervalle d’inflation pour éviter sa déroute et garder ainsi le contrôle de la banque centrale.

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Mercredi, 21 décembre 2011,
16:31

7 milliardième habitant et les cours des prix alimentaires

Ca y est! le 7 milliardième enfant est né! Certains auraient dit que ce n’était qu’une question de temps. Essayons d’aller voir quelles peuvent être les implications de l’augmentation de la population mondiale sur l’économie et l’alimentation.

L’article de blog de la Banque mondiale «Le monde accueille son 7 milliardième habitant en pleine instabilité des prix alimentairesblogs.worldbank.org/...» retrace les problèmes de l’alimentation face à l’augmentation de la population. En ce temps d’incertitude, il n’y a pas seulement la volatilité des marchés boursiers mais il y a aussi celle des prix des denrées alimentaires mondiales. Les personne plus affectées sont évidemment les pauvres des états les plus en difficulté.

Voici quelques liens supplémentaires sur le thème:

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Vendredi, 02 décembre 2011,
09:42

La crise de l’euro dans "La Vie économique"

Le magazine économique mensuel «La Vie économique» propose le dossier très actuel  «sortir de la crise de l'euro» où l’on retrouve une vue d’ensemble ainsi que des scenarios futurs et des propositions de solutions sur le thème.

Une panoplie d’articles sont ainsi proposés, comme notamment:

Pour en savoir plus sur le sujet de l’euro et la crise, vous pouvez consulter les liens suivants:

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

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Vendredi, 02 décembre 2011,
09:17

Quand la Chine commerçait déjà avec l‘ouest

L’histoire économique revient d’actualité sur le journal «Le Monde» d’après l’article Zheng He, l’«amiral des mers de l’Ouest» [1]. Zheng He, né d’une famille musulmane chinoise, est considéré comme l’un des plus grands explorateurs maritimes de son temps. Il était eunuque, c’est-à-dire castré comme le voulait la coutume chinoise pour les fils de prisonniers de guerre, et serviteur de l’empereur.

Au début du XV siècle, durant la dynastie des Ming, l’amiral Zheng He quitta la Chine continentale pour explorer les territoires de l’ouest jusqu’aux côtes arabes et africaines en passant par l’actuelle Thaïlande et l’Inde. Depuis cette première expédition en 1405, s’en suivirent 6 autres jusqu’à la mort de l’amiral en 1433.

Ces expéditions marquèrent une ouverture économique et commerciale importante de la Chine. Les produits d’exportation chinois, chargés sur les navires, était principalement des soieries, des porcelaines et des produits laquées. Ceux-ci était échangés contre des épices, des pierres précieuses et des animaux, comme par exemple des girafes africaines.

Les explorations de l’amiral n’avait pas pour but de coloniser les nouveaux territoires découverts mais plutôt celui de tirer profit du commerce avec ces derniers. Généralement ces nouvelles voies eurent un effet positif sur le développement commercial maritime de l’Asie tout en stimulant également la croissance économique interne chinoise.

Après la mort de Zheng He en 1433, les empereurs chinois plus occupés avec les guerres dans le nord du pays et pour des raisons culturelles, politiques et religieuses, provoquèrent un repli de la Chine sur elle-même ainsi qu’une isolation commerciale quasiment imposée, pendant des siècles.

Voici quelques liens supplémentaires sur ce thème d’histoire économique:

  • Les Expéditions Ming de l'Amiral Zheng Hewww.chine-informations.com/..., explication détaillée avec les dates plus importantes des expéditions de Zheng He (Chine informations, 2011)
  • Les vaisseaux de Zheng Heasia-canada.ca/..., reconstitution de la flotte de l’amiral en comparaison avec celle utilisée par Christophe Colomb (Asie-Canada, 2011)
  • Zheng He a parcouru le mondefrench.china.org.cn/..., bilan économique et commercial des expéditions de Zheng He (France-Chine, 13 juillet 2005)
  • L'armada oubliée de la Chine impérialewww.dailymotion.com/..., documentaire vidéo en 3 parties sur les expéditions maritimes de Zheng He (Arte Découverte, dailymotion, 14 juillet 2009)

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

[1] L’article est téléchargeable sous le lien suivantwww.lemonde.fr/....

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Jeudi, 24 novembre 2011,
13:39

L’économie vue sous l’œil de Picsou

Le célèbre canard de la bande dessiné de Walt Disney intéresse les économistes pour ses comportements et ses choix vis-à-vis de l’argent. L’article «Economie des canards: Picsouswww.mafeco.fr» de Jean-Edouard Colliard, paru le 17 juin 2011 sur le Blog Mafeco, analyse des thématiques liées à la théorie économique que l’on retrouve souvent dans les histoires de Picsou.

Commençons par l’énorme quantité d’argent qui se trouve dans son coffre-fort. Elle semble à priori stockée sans qu’elle soit utilisée pour financer des investissements productifs. Une grande partie de la masse monétaire en circulation serait ainsi détournée par picsou qui la thésaurise dans son fameux coffre de Donaldville. [1]

Tournons-nous à présent sur son côté avare. Chaque centime gagné procure au célèbre canard une satisfaction démesurée avec une utilité marginale de l’argent quasiment constante. Picsou contredit la théorie de l’«homo oeconomicus» rationnel en dépensant beaucoup de temps pour essayer de gagner des petites sommes alors qu’il aurait la possibilité de placer son argent de manière plus rentable.

Si on le compare à deux autres canards de la bande dessinée, la chance peut être une «condition suffisante à l’enrichissement». Donald, bien connu pour sa malchance, est endetté jusqu’au coup, Gontran au contraire, avec sa chance extraordinaire, attend simplement que l’argent lui tombe sur la tête. Picsous est devenu riche en premier lieu en investissant et en travaillant dur mais toujours sous la bienveillance de son «sou fétiche», sans lequel il n’aurait pas amassé autant d’argent.

Voici quelques liens supplémentaires sur Picsou et l’économie:

  • Picsou et la morale du capitalismeuneheuredepeine.blogspot.com/..., une analyse économique et sociologique du monde de Picsou (Blog une heure de peine..., Denis Colombi, 15 juin 2011)
  • Picsou est presque aussi riche que Bill Gateswww.lefigaro.fr/..., cet article essaye d’estimer la fortune fictive de Picsou (Le Figaro, 14 avril 2011)
  • Picsou a inventé l'Eurowww.liberation.fr/..., une histoire de la bande dessinée, publiée en Italie, qui contient une première expérience d’union monétaire (Libération, Jozsef Eric, 7 novembre 1997)

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

[1] Une possibilité pour une hypothétique banque centrale, dans cette bande dessinée de Walt Disney, serait d’augmenter la masse monétaire en fonction de celle amassé par Picsou.

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Jeudi, 24 novembre 2011,
11:47

Une nouvelle taxe arrive en Suisse romande

La «taxe au sac» [1]: un concept bien connu en Suisse alémanique qui arrivera bientôt en Suisse romande. L’introduction de celle-ci ne fait l’unanimité dans la population romande qui y est plutôt hostile. L’émission TTC de la TSR «Mal au sac!www.tsr.ch/...» du 17 octobre 2011, nous explique avec de brefs reportages, les perceptions du public et des politiciens sur cette taxe.

Le but de la «taxe au sac», qui s’appuie sur le principe du pollueur-payeurcms.unige.ch/..., est celui d’inciter les gens à trier et à recycler leurs déchets. À titre d’exemple, l’introduction de celle-ci dans la commune d’Yverdon a permit de faire baisser les déchets incinérables de 45%.

En contrepartie, la taxe de base sur les déchets devrait baisser d’environ 50%: elle servirait uniquement à couvrir les financements des infrastructures (coûts fixes) liées à l’élimination des ordures.

Voici quelques liens supplémentaires sur la «taxe au sac»:

Pour l’équipe d’iconomix
Alexandre Mondoux

[1] Voir la définition de taxewww.universalis.fr/... sur Encyclopædia Universalis

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